Annonces sur les sites avec comptes utilisateurs : règles
Découvrez comment évaluer les emplacements publicitaires sur les pages connectées et éviter de transmettre des données personnelles dans les requêtes.
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Les éditeurs Adgora peuvent-ils diffuser des annonces sur des sites web avec des comptes utilisateurs et des données personnelles ?
Un site web peut être public dans certaines sections et privé dans d’autres. Un visiteur peut lire un article en accès libre, puis se connecter pour consulter son historique de facturation, ses messages privés ou les paramètres de son compte. Diffuser une annonce dans cet espace connecté soulève une question précise : la requête publicitaire révèle-t-elle des informations liées à la personne qui utilise le compte ? Pour déterminer peut-on afficher des annonces sur une page après connexion, il faut notamment examiner les données visibles et transmises par cette page.
La réponse dépend de la page, des données qu’elle traite et des exigences auxquelles l’éditeur est soumis. Le simple fait qu’une page nécessite une connexion ne permet pas de déterminer si elle est admissible. Les éditeurs doivent évaluer chaque emplacement et veiller à ce que les informations du compte ne soient pas transmises dans les requêtes publicitaires, sauf si les exigences applicables autorisent expressément leur utilisation. Consultez les exigences actuelles d’Adgora pour les éditeurs avant le lancement.
Qu’est-ce qui distingue un site avec des comptes utilisateurs d’un site public ?
Sur une page publique, le même article est généralement accessible à de nombreux visiteurs. Sur une page réservée aux comptes connectés, le contenu ou les actions peuvent être liés au compte d’une personne. Un tableau de bord affichant les éléments enregistrés par un utilisateur, par exemple, diffère d’une page publique présentant les éléments les plus populaires, même si leur mise en page est similaire.
Cette distinction est importante, car une page peut révéler davantage que ne le laisse penser son URL. Une page intitulée « Vue d’ensemble du compte » peut afficher dans son contenu le nom d’une personne, son statut d’abonnement ou son activité récente. Une requête publicitaire qui transmet ces informations — ou une URL qui les contient — risque de communiquer des données du compte à des tiers, au-delà du site.
Il faut distinguer la décision concernant l’emplacement publicitaire de celle concernant la connexion. Pour chaque type de page, déterminez ce qu’un visiteur peut voir, ce que la page affiche et ce que le code publicitaire transmet. Une page de profil réservée à un utilisateur connecté et un article d’aide public ne doivent pas être traités automatiquement de la même manière.
Les éditeurs peuvent-ils utiliser Adgora sur des pages nécessitant une connexion ?
Les éditeurs ne doivent pas supposer que toutes les pages accessibles après connexion sont autorisées, ni que tout contenu réservé aux utilisateurs authentifiés est interdit. Évaluez chaque page et chaque emplacement au regard des exigences actuelles d’Adgora pour les éditeurs, notamment les règles relatives aux contenus restreints, aux informations personnelles et à l’intégration des annonces.
Commencez par dresser l’inventaire des pages. Répertoriez les types de pages accessibles après connexion où une annonce pourrait apparaître : tableau de bord général des membres, boîte de réception privée, page de paiement ou leçon de cours. Consignez ensuite le contenu de chaque page et vérifiez s’il comporte des informations liées à un compte individuel. L’éditeur disposera ainsi d’une base concrète pour décider quels emplacements examiner, exclure ou tester.
Par exemple, un site communautaire peut proposer un index public des discussions et des fils de messages privés. L’index peut être examiné comme un emplacement distinct, tandis que la vue des messages doit être traitée avec prudence, car elle peut contenir des échanges personnels. Le fait que les deux pages nécessitent une connexion ne permet pas, à lui seul, de déterminer si l’une ou l’autre est admissible.
Avant de diffuser des annonces sur une page nécessitant une connexion, vérifiez la politique en vigueur plutôt que de vous fier à une idée générale des sites avec comptes utilisateurs. Si une exigence n’est pas claire, demandez conseil à Adgora et laissez l’emplacement désactivé jusqu’à ce que l’éditeur obtienne une réponse précise.
Quelles données personnelles ne doivent pas être transmises dans les requêtes publicitaires ?
Ne transmettez pas les données du compte dans les requêtes publicitaires, sauf si une exigence documentée et approuvée le prévoit. Les noms, adresses e-mail, mots de passe, messages privés, numéros de téléphone, coordonnées de paiement et identifiants de compte ne doivent pas être ajoutés aux balises publicitaires, aux paramètres de requête ni aux URL liées à la publicité. Pour savoir quelles données personnelles ne pas transmettre aux régies publicitaires, examinez également les variables et informations indirectes incluses dans ces requêtes.
Les URL nécessitent une attention particulière. Un lien tel que /[email protected] peut révéler une adresse e-mail aux systèmes qui reçoivent ou enregistrent l’URL. Le même risque existe pour les chaînes de requête contenant un numéro de compte, un jeton de réinitialisation de mot de passe ou l’identifiant d’un message privé. Utilisez des chemins qui ne permettent pas d’identifier la personne lorsque c’est possible et ne placez jamais de données secrètes dans les URL.
Vérifiez ce que la page transmet, et pas seulement le contenu apparent du code de la balise publicitaire. Les variables de page, les couches de données, les informations de référent et les requêtes réseau peuvent transmettre des valeurs provenant des écrans de compte. Le développeur de l’éditeur peut examiner les requêtes dans les outils réseau du navigateur et vérifier si un nom ou une valeur de compte apparaît dans une URL de requête ou dans sa charge utile.
Ne transmettez pas de mot de passe dans une requête publicitaire. Ne transmettez pas de message privé. Ce sont des limites claires, même si la configuration publicitaire du site utilise des scripts communs sur les pages publiques et celles réservées aux utilisateurs connectés.
Comment les éditeurs doivent-ils gérer le contenu propre à un compte ?
Certaines pages de compte révèlent l’activité ou la situation d’une personne, même si elles ne contiennent aucun identifiant évident. Une page présentant le rendez-vous médical d’un utilisateur, une demande d’aide financière ou un litige privé peut être sensible en raison de son sujet. Avant d’y placer une annonce, les éditeurs doivent examiner les informations que la page révèle.
Effectuez l’examen au niveau du modèle de page et vérifiez des exemples concrets à l’aide de comptes de test. Pour une plateforme de formation, vérifiez si une page de cours révèle l’avancement d’un étudiant ou ses résultats d’évaluation. Pour un site réservé aux membres, vérifiez si une page de renouvellement affiche le statut du paiement. Ces éléments peuvent influer sur la pertinence d’un emplacement publicitaire, même si aucune donnée personnelle n’est volontairement transmise dans la requête publicitaire.
Envisagez d’exclure les emplacements situés sur des pages dont le contenu est privé, particulièrement sensible ou susceptible de varier selon la situation d’une personne. La présence d’un bloc publicitaire dans un modèle partagé ne prouve pas que toutes les pages utilisant ce modèle sont adaptées.
Lorsqu’une page associe du contenu général à des détails propres à un compte, examinez ensemble la mise en page et le flux de données. Une annonce à côté d’un article d’aide générique peut présenter un risque différent d’une annonce placée près d’une notification personnalisée, même si les deux pages se trouvent dans le même menu de compte.
Que doivent vérifier les éditeurs avant d’afficher des annonces aux utilisateurs connectés ?
Avant le lancement, vérifiez quatre éléments : les exigences actuelles d’Adgora pour les éditeurs, la politique de confidentialité du site, les choix de consentement de l’utilisateur et les règles applicables dans le pays de l’éditeur. Ces vérifications s’inscrivent dans une démarche de publicité en ligne et protection des données des utilisateurs. Les exigences applicables peuvent dépendre du service, des données concernées et du lieu où se trouve l’utilisateur.
Assurez-vous que la politique de confidentialité décrit les pratiques publicitaires du site de façon exacte et compréhensible. Vérifiez si les choix de consentement de l’utilisateur influent sur la diffusion des annonces ou le partage des données, et assurez-vous que le site respecte ces choix dans sa mise en œuvre. La seule présence d’une bannière de consentement ne prouve pas que chaque requête respecte le choix de l’utilisateur.
Consignez les résultats de l’examen. Un bref compte rendu peut préciser le modèle de page, les données qu’il affiche, la décision relative à l’emplacement publicitaire, le comportement du mécanisme de consentement testé et la personne qui a approuvé la modification. Si le site ajoute ensuite un nouveau champ de compte ou modifie son code publicitaire, ce compte rendu fournira à l’équipe un point de départ clair pour une nouvelle vérification.
Au besoin, les éditeurs doivent confirmer les exigences juridiques et celles des plateformes auprès de conseillers qualifiés. Ne déduisez pas une règle applicable à partir d’un autre pays ou d’une page publique dont le flux de données est différent.
Comment tester les annonces sans exposer de vraies données de compte ?
Utilisez des comptes de test contenant des données fictives, et non des dossiers de vrais clients. Un profil de test peut comporter un nom clairement fictif et une adresse e-mail réservée aux tests. Utilisez des mots de passe propres à l’environnement de test et ne saisissez jamais d’identifiants de production dans des outils de débogage ou des requêtes publicitaires.
Testez chaque type de page concerné : tableau de bord, écran de profil, page de facturation et tout autre modèle susceptible d’afficher des annonces. Ouvrez les outils de développement du navigateur, examinez les requêtes réseau et recherchez les noms de compte, adresses e-mail, textes de messages, identifiants ou autres données privées dans les URL et les charges utiles des requêtes. Vérifiez le chargement initial de la page ainsi que les actions telles que le changement d’onglet ou l’ouverture d’une fenêtre modale.
Testez également la page avec différents choix de consentement. Vérifiez que l’emplacement se comporte comme prévu lorsqu’un utilisateur accepte, refuse ou modifie son choix, conformément à la politique configurée sur le site. Le comportement attendu doit être documenté avant le test.
Enfin, vérifiez que l’historique du navigateur, les données de référent et les journaux d’erreurs ne recueillent pas de données sensibles via des URL propres à un compte. Le fait qu’un test ne détecte aucune donnée personnelle dans une requête publicitaire est utile, mais cela ne couvre ni toutes les pages ni toutes les actions des utilisateurs.
Que doivent faire les éditeurs si des données personnelles apparaissent dans le trafic publicitaire ?
Désactivez d’abord l’emplacement concerné. Si une requête publicitaire contient l’adresse e-mail réelle d’une personne ou une autre donnée de compte, désactiver cet emplacement peut limiter toute exposition supplémentaire pendant l’enquête de l’éditeur. Conservez de manière sécurisée les informations nécessaires à l’enquête et évitez de copier des données sensibles dans des tickets ordinaires ou des messages de discussion.
Suivez la procédure de gestion des incidents du site. Déterminez quelles pages et requêtes sont concernées, quand le problème a commencé et si les données ont été transmises à un service externe. Supprimez ensuite la source du problème — par exemple un paramètre d’URL ou une variable de page incluse dans le code publicitaire — puis effectuez un nouveau test avec des données de compte fictives avant de réactiver l’emplacement.
Informez le contact compétent en matière de confidentialité ou de sécurité chez l’éditeur et suivez les procédures de signalement applicables. La nécessité de prévenir une autorité de contrôle, les utilisateurs concernés ou Adgora dépend des faits et des règles en vigueur. Vérifiez ces obligations auprès de l’équipe responsable ou d’un conseiller juridique qualifié.
Termes dans cet article
Définitions courtes du glossaire Adgora.
- Balise d'annonce
- Le fragment qu'un éditeur colle dans une page pour demander une annonce pour une zone.
Questions fréquentes
Le simple fait qu’une page nécessite une connexion détermine-t-il si elle peut afficher des annonces ?
Non. Les éditeurs doivent évaluer chaque page et chaque emplacement en fonction de son contenu, des informations affichées, des données transmises par le code publicitaire et des exigences actuelles d’Adgora.
Les éditeurs peuvent-ils diffuser des annonces Adgora sur des pages nécessitant une connexion ?
L’article ne dit pas que toutes les pages protégées par une connexion sont autorisées ou interdites. Examinez chaque page au regard des exigences actuelles d’Adgora pour les éditeurs et laissez tout emplacement dont l’admissibilité n’est pas claire désactivé jusqu’à confirmation.
Quelles informations personnelles les éditeurs doivent-ils exclure des requêtes publicitaires ?
À moins qu’une exigence applicable et documentée ne l’autorise expressément, les noms, adresses e-mail, mots de passe, messages privés, numéros de téléphone, coordonnées de paiement et identifiants de compte ne doivent figurer ni dans les balises publicitaires, ni dans les paramètres de requête, ni dans les URL liées à la publicité.
Comment les éditeurs peuvent-ils vérifier si des informations de compte sont transmises dans une requête publicitaire ?
Examinez le flux de données de la page, notamment les variables de page, les couches de données, les informations de référent et les requêtes réseau. Les outils réseau du navigateur et les comptes de test peuvent aider à repérer les données personnelles ou propres à un compte dans les URL ou les charges utiles des requêtes.
Faut-il afficher des annonces à côté de contenus privés ou sensibles propres à un compte ?
Les éditeurs doivent examiner les informations révélées par la page et envisager d’exclure les emplacements où le contenu est privé, particulièrement sensible ou lié à la situation d’une personne. L’utilisation d’un modèle partagé ne prouve pas que toutes les pages qui s’en servent sont adaptées.